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 Giants moutains - { Mami Fukuhara }

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Momo Harakure

MessageSujet: Giants moutains - { Mami Fukuhara }   Mer 11 Jan - 2:17



Giants moutains


Tu étais drôlement impatiente ce matin. Tellement que tu t'étais levée un peu trop tôt sous le coup de l'excitation, bondissant hors de ton lit alors que ton portable, posé sur ta table de chevet, n'avait même pas enclenché la sonnerie qui d'habitude avait un mal de chien à t'extirper de tes draps. Le sourire posé sur les lèvres, tes yeux avaient fait un tour rapide de ta chambre pour vérifier si tout était fin prêt pour aujourd'hui. Ton sac préparé la veille était bien là, posé dans un coin de la pièce, alors que les affaires que tu devais porter trônaient sur le dossier d'une chaise. Pour une fois, tu avais été drôlement efficace pour les préparatifs ! Rien n'avait été laissé à la légère ; Ni les chaussures de marche, ni même les quelques petits snacks bien en évidence sur le coin de ton bureau. Tu avais été jusqu'à vérifier le temps qui allait faire ce week end, de peur que les nuages veuillent rappliquer pour pourrir cette sortie trop longtemps attendue. Chose qui, fort heureusement, n'était pas le cas. Tout du moins, normalement.

Car si tu étais sur le point d'imploser à cause de l'impatience, tu étais aussi incroyablement anxieuse. Ce n'était pas tout les jours que tu mettais le nez dehors en si charmante compagnie, alors tu essayais d'être prévoyante au possible. Quitte à devenir un peu parano' sur les bords, à venir checker si les lignes de bus étaient bien disponibles un samedi matin trois fois dans la même journée de peur d'avoir 'mal vu'. Pourtant, ce n'était pas la première fois que tu te rendais là-bas. Au contraire, tu as même tendance à t'y réfugier pour t’entraîner à la course dans le plus grand des secrets, parce que tu juges que l'air de la montagne est bon pour tes petits poumons. Alors, de quoi avais-tu peur ? Était-ce parce que c'était toi qui avait prit les rennes pour organiser cette sortie ? Probablement. Bien que tu adorais vagabonder en compagnie des autres, cette fois-ci tu avais la boule au ventre rien qu'en voyant la date se rapprocher à grand pas. Oh que oui, tu étais heureuse. Heureuse au point d'en parler sans cesse quand on osait aborder le sujet de loin ou de près, au point de trépigner sur place en imaginant ces colosses se dessiner à l'horizon pendant que vous marcherez côte à côte. Et si dans l'histoire rien de tout ça était un problème, c'était bien ce 'vous' qui te piquait un peu l'estomac.

C'est parce que tu tenais à cette petite souris que tu te mettais autant la pression. Tu voulais qu'elle puisse passer le meilleur des moments en ta compagnie, alors tu ne devais pas t'autoriser la moindre erreur. C'est en vitesse donc que tu te mis à te préparer, faisant rapidement un saut dans la salle de bain avant de venir t'habiller dans la même précipitation, venant t'attacher les cheveux en deux petites nattes pour ne pas avoir tes mèches rousses dans le visage pendant votre expédition. Tu te demandas longuement si un bonnet était nécessaire, mais en repensant au froid qui s'était installé solidement ces derniers temps, tu avais même prit une écharpe en supplément. On est jamais trop prudent, surtout quand on est une frileuse comme toi. C'est donc bien trop rapidement que tu avais fini ce que tu avais à faire, te retrouvant bien bête, debout sur le pas de la porte. Il était encore beaucoup trop tôt pour votre rendez-vous, malheureusement. Soupirant lourdement, tu t'obligea à tourner un peu en rond dans ta chambre en attendant que le temps passe, lorgnant sur l'écran de ton portable en espérant que les minutes défilent un peu plus vite.

Tu n'avais pas perdu de ton entrain lorsque le moment fut enfin là. La porte ouverte d'un geste brusque, tu avais prit même un peu d'élan pour sauter les trois dernières marches de l'escalier avec une certaine maladresse, tendant tes bras sur les côtés pour garder l'équilibre lorsque tu retoucha le sol. Le stress était toujours là, mais tu n'en perdait pas tes habitudes. Ignorant les drôles de regard qu'on pouvait te lancer, tu ajusta donc une dernière fois les bretelles de ton sac à dos pour te rendre promptement vers votre point de rencontre ; Au devant des dortoirs. Ainsi, pas moyen de la louper. Une fois dehors, tu te rends compte à quel point le temps est particulièrement frais aujourd'hui, ce qui te donnes quelques frissons accompagnés d'une grimace... Heureusement que tu as prit le nécessaire, comme ton gros manteau et ton pull rouge ! Tu prends alors un peu plus de recul après ta constatation, tournant comme un pivot pour faire face à la porte, l'air presque rieur. Tu étais surement encore un peu en avance, alors ce n'était pas bien grave si tu attendais encore quelques minutes. Au final, il était bien mieux que ce soit toi la première à arriver sur les lieux.

Puis enfin, tu arrives à voir sa petite tête grise arriver dans ta direction. C'est plus fort que toi, ta queue de chien s'affole dans ton dos et tes yeux s'illuminent. Tu sens une joie incommensurable s'emparer de ton corps. Soudainement, tu hausses tes bras vers le ciel pour lui faire de grands signes, un sourire on ne peut plus radieux sur les lippes.

« Macchan ! Macchan ! Je suis là ! »

Faudrait-il être sourd pour passer à côté de toi ; Tu parles trop fort, comme très souvent. Tu n'attends pas qu'elle s'approche pour venir de toi-même à sa rencontre, ravie au possible. Voir son petit minois enlève tes précédentes préoccupations, et mieux encore, tu n'as pas honte quand tu enfonce ton regard dans ses jolies perles bleutées. Tu es enfin rassurée, résolue à ce que cette journée se passe bien. Pour une fois, tu semble avoir un fond de confiance en toi.

« Tu as bien dormi ? Il fait un peu froid aujourd'hui, j'espère que ce n'est pas dérangeant ! Tu verras, la marche ça réchauffe de toute façon ! »

Tu te met à rire un peu bêtement en fermant les yeux. Tu as beau dire ça, tu t'en aurais voulu comme pas possible si elle attrapait froid pendant votre escapade. A peine tu as fini tes mots que tu attrapes alors ton portable pour vérifier l'heure, laissant échapper un petit bruit de surprise en voyant ce qu'affichait l'écran digitalisé. Tu avais fait la première gaffe de la journée ; Le bus qui allait vous prendre pour aller à la montagne allait arriver sous peu. Ton visage se décomposa aussitôt.

« L... Le... ! Le... ! »

Silence. Là n'était pas l'heure de te lamenter sur ton incompétence à gérer le temps. De toute façon, tes bafouilles arrivaient à te couper la parole. Tes problèmes de dictions resurgissaient toujours dans les mauvais moments, il fallait croire! Et là, il t'empêchait d'expliquer un problème urgent. Ton réflexe premier fut donc d'aller lui attraper l'une de ses mains pour te mettre à courir, cherchant à l’entraîner à ta suite. Il était hors de question pour toi de rater ce maudit bus. Ayant un peu peur qu'elle puisse tomber, tu vérifia alors souvent si elle suivait ta cadence, continuant à sprinter vers l'arrêt même si le poids de ton sac à dos faisait l'effet d'un frein.

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Mami Fukuhara

MessageSujet: Re: Giants moutains - { Mami Fukuhara }   Jeu 12 Jan - 18:55





Giant mountainsMmh ? Pourquoi le réveil sonne aujourd'hui ? Je tâtonne sur ma table de chevet pour prendre trouver mon téléphone et arrêter la sonnerie entêtante. J'ai le sommeil assez lourd, et le volume doit s'en ressentir... Toujours est-il que je me maudis d'avoir oublié de désactiver mon réveil hier soir. Maintenant c'est un peu tard pour me rendormir, la musique m'a déjà vrillée l'esprit. Un rapide regard du côté des autres filles ; elles sont encore au lit encore. Il va falloir être discrète. Vous me direz, en tant que souris, ça ne doit pas être bien compliqué : oui, enfin, sauf quand on s'appelle Mami.

Je décide de me balader un peu sur mon téléphone avant de me lever. Après tout, je n'ai rien à faire aujourd'hui, pas de quoi me presser ! En me perdant d'un site à l'autre, je finis par tomber sur celui d'un photographe dont je me retrouve à admirer les œuvres, imaginant milles et une façons dont ces images pourraient être le cadre d'une histoire, ou ce qu'il a pu se passer dans ces lieux immortalisés. Tiens, un pêcher ! J'ai toujours bien aimé les pêches. Elles sont colorées et toutes douces à la fois !

Pêches...

Momo...

Il ne me faut que quelques secondes pour établir la connexion qu'il me manquait, et pas plus longtemps pour sauter sur mes pieds (est-il nécessaire de préciser le vacarme de tout mon poids déposé en un bond sur le plancher ?). Je fonce vers mon placard, y attrape en toute vitesse un haut blanc, un jean noir, une veste verte. A peine le temps d'enfiler le tout dans la salle de bain, de me débarbouiller et de me brosser les dents à vitesse grand V, que déjà me revoilà dans la chambre en train de poser une casquette sur ma tête (pratique pour cacher un peu mes cheveux en pagaille), d'enfiler des chaussettes et mes baskets blanches. Evidemment, tout ceci en faisant un bruit suffisant pour réveiller tout un quartier ; parce que le moindre son ou mouvement me déconcentre et je me retrouve à me cogner ou à faire tout tomber.

Je déboule dans le couloir, mon téléphone en poche, commence à me diriger en courant vers les escaliers. C'est fou, j'ai l'impression qu'il me manque quelque chose. Je me sens étonnamment... Légère. Je pourrais presque m'envoler, tiens.

« Mon sac. »

Un petit saut - crash - rapide dans la chambre et me voilà à descendre les escaliers aussi vite que possible. Je n'ose même pas regarder l'heure pour ne pas m'effrayer. L'avantage, c'est que j'avais au moins fait quelque chose de bien : mon sac-à-dos justement, déjà prêt depuis... Depuis qu'on avait convenu de se balader ensemble, Momo et moi, en fait. À croire que j'avais prévu que je serais en retard.

Un grand sourire sur le visage, j'ouvre avec (un peu trop de) violence la porte d'entrée des dortoirs. Pas besoin de bien longtemps pour que je l'aperçoive un peu plus loin, me faisant de grands signes. On fonce toutes les deux l'une vers l'autre. Surtout elle, c'est vrai. Je suis déjà un peu essoufflée de tout ce retard matinal. C'est sûr que je ne me serais pas autant dépêchée si ça avait été pour un cours...

« Macchan au rapport ! »

Un clin d’œil, un signe de main façon militaire et me voilà déjà en pleine forme et surexcitée pour la journée. C'est fou comme le fait de la voir peut me donner encore plus d'énergie qu'en temps normal ! Et puis on se ressemble beaucoup, alors j'imagine qu'on s'influence en même temps.

« J'ai tellement bien dormi que j'ai eu du mal à réveiller mon cerveau... Tu sais quoi ? Je pense que le marchand de sable a un peu mal dosé... Ah ! T'en fais pas pour le froid, dans les montagnes on est plus proches du soleil ! »

Je me joins à elle et me mets à rire bêtement tandis qu'elle jette un coup d’œil à son téléphone. Tiens, ça serait bien que je lui offre un strap de portable d'ailleurs... Et si on en avait des assortis ?! Je dirige ma main vers ma poche pour noter ça dans mes mémos et ne pas oublier, mais... Je sursaute en entendant la voix paniquée de Momo. Relevant les yeux vers les siens, je la vois complètement tétanisée. On dirait presque une statue, et moi aussi d'ailleurs, avec une main toujours en l'air, à deux doigts de récupérer mon portable dans la poche de mon jean.

Mais pour des statues, on ne reste pas figées très longtemps. On était immobiles, et deux secondes après, nous voilà en train de courir vers la sortie du pensionnat, puis dans la rue. Je lui demanderais bien ce qu'il se passe et pourquoi elle est si pressée d'un coup, mais pas moyen ; je n'ai clairement pas le souffle pour ça. Ce serait tellement moins difficile si on pouvait voler...

D'ailleurs, quand je vois l'arrêt de bus se profiler, je me sens pousser des ailes. Enfin, surtout quand je vois le bus en question qui démarre sans nous et que je comprends pourquoi Momo était si pressée, en fait.

« N-noooon ! A-attendez ! »

Je sais bien que c'est inutile de crier comme ça, il y a peu de chances que le chauffeur puisse m'entendre. Alors je soulève mon bras libre et je le tends vers le véhicule, comme si ça allait m'aider à l'atteindre. Et là, simultanément, le bus s'arrête et ouvre sa porte pour nous laisser monter. Heureusement qu'il n'avait fait que quelques mètres. Mais en vérité, ce n'est pas tant le fait de pouvoir le prendre qui me comble de bonheur, c'est plutôt que...

« T-t'as vu ?! J-je l'ai... Arrêté ! »

Tout ceci prononcé entre de grandes inspirations tandis qu'on paie nos tickets et qu'on s'installe évidemment, parce que je crois que je n'avais pas fait autant de sport depuis longtemps. Je me laisse tomber sur un siège vide à côté de Momo et enlève ma casquette pour m'éventer avec. Décidément, c'était bien sportif, comme matin. En quelques instants, ma tête vient se caler sur l'épaule de la lycéenne et mes yeux se fermer tandis que je reprends mon souffle et profite de ces minutes de répit.

© Saitsuki

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Momo Harakure

MessageSujet: Re: Giants moutains - { Mami Fukuhara }   Lun 23 Jan - 4:35

HRP:
 



Giants moutains


Mami était toujours aussi dynamique. Le sourire aux lèvres, la petite souris s'était tenue bien droite pour te saluer avec énergie, se mettant presque au garde-à-vous une fois qu'elle fut belle et bien plantée devant toi. Pour ça, vous vous ressembliez beaucoup elle et toi ; Elle était un peu ton miroir, celle qui arrivait sans mal à te suivre dans tes gesticulations et tes éclats de voix. Ce n'était pourtant pas donné à tout le monde ! Nombreux étaient tes amis qui ne pouvaient pas s'empêcher de te trouver étrange, malgré l'affection qu'ils te portaient. Mais pas Mami, non. Elle, elle continuait toujours à te suivre, même si parfois elle s'égarait facilement. Enfin, ce n'était pas si grave de toute manière, parce que tu la trouvais très bien ainsi. Mami ne serait pas Mami sans ses absences et son imagination débordante ! Si tu n'avais pas été si pressée, pour sûr que tu aurais ri face à son entrée en scène. Mais là, le problème était urgent... Trop urgent pour que tu puisses lui répondre quoi que ce soit, même si l'envie ne te manquait pas.

Bientôt, c'est presque elle qui arrivait à te tirer sur le bras pendant votre course effrénée. Tu es un peu étonnée de la voir si rapide, si prompte à te suivre alors que tu as été très vague pendant tes explications. Tu la laisse donc te guider une fois près de l'arrêt de bus, pendant que tu étires une grimace presque horrifiée en voyant qu'il était sur le point de partir. Ce n'est pas que tu étais fatiguée, seulement, tu crois qu'il est désormais impossible d'atteindre votre objectif. Ce bus, il allait probablement partir sans vous maintenant...  Tu n'es pourtant pas vraiment du style à te décourager facilement, mais pour le coup, tu soupires presque sans vouloir intensifier le rythme  de tes pas. C'est plutôt Mami qui le fait à ta place, ta compagne n'ayant bien au contraire, pas baissé les bras.  Tu lui jette donc un regard un peu curieux et tâche de la suivre pour ne pas faire office de boulet, n'hésitant même plus à hurler un 'Attendez nous' bien fort pour l'accompagner. Mami t'avais reboosté en seulement quelques secondes.

C'est d'un soupir soulagé que tu te retrouves quelques secondes plus tard à sortir ton porte-monnaie de ta poche pour payer ton ticket. Bien sûr, c'est grâce aux efforts de Mami que tu es là, à la porte du bus. Tu ne peux donc pas t'empêcher de lui lancer un regard reconnaissant, trop fière d'avoir pu réussir à ses côtés. Tu n'es pas certaine qu'elle t'ai vu, mais ce n'est pas grave, tu te concentre de nouveau pour donner les quelques pièces qui vont payer ton voyage. Ça y est, désormais tout va bien ; Vous grimpez dans le véhicule qui allait vous emmener à bon port. Plus besoin de s’inquiéter, plus besoin  de courir comme des folles en hurlant dans la rue. Tu as, par ailleurs, oublié tes doutes de ce matin. Ce n'est pas plus mal néanmoins, vu toute la montagne que tu as tendance à te faire. Tu te dépêche donc de trouver une place adéquate ( qui pour tout avouer, était totalement choisie au hasard), te mettant du côté fenêtre afin que ton amie puisse se poser à côté de toi. Ça va, tu ne souffle pas comme un vieux moteur, mais toute cette tension a quand même réussie à te fatiguer pour une raison inconnue. L'émotion ? Sans doute. Sac à dos sur les genoux, tu la laisse volontiers se reposer sur ton épaule, te mettant à rire joyeusement.

« On est là ! On est là, oui ! Et c'est grâce à toi, Macchan ! Sans toi, j'aurais déjà abandonné ! »

Affectueuse comme tu es, tu n'hésite pas une seconde à pencher ta tête sur le côté pour frotter ta joue contre le haut de son crâne en 'remerciement',  te redressant par la suite pour tourner légèrement ta tête dans sa direction. Tes yeux bleus s'illuminent quand tu reposes ton regard sur elle. Elle t'impressionne toujours, mais plus encore, tu as toujours la sensation de la découvrir un peu plus à chaque fois quand tu passes du temps en sa compagnie. Et tu trouves ça formidable.

« J'ai cru que tu allais t'envoler ! » Tu aurais voulu l'imiter, mais le peu d'espace ne te le permet pas. Et surtout, tu ne veux pas la déranger tandis qu'elle est toujours contre toi. « … Et toucher les nuages ! Si ça avait été possible, on aurait même plus eut besoin de prendre le bus ! Voler c'est bien plus amusant ! »

Tu sens que tu as un peu chaud, sous ton grand manteau et ton écharpe. Pourtant, tu n'as pas la foi pour venir les ôter. Tu te dis que le trajet n'est pas si long que ça. A peine tu as finie ta phrase que le bus se met à vrombir, preuve qu'il allait enfin entamer le trajet tant attendu. Tu te met donc à agiter un peu tes pieds vers l'avant et vers l'arrière, ton pouls commençant doucement à se calmer.

« Tu dois aussi avoir une super-super-super force, pour l'arrêter comme ça ! J'ai vraiment cru qu'il allait partir ! Tu as du le contrôler par la pensée ou je-ne-sais-quoi!»

Et en parlant de partir, il décolle enfin. Le bus n'était pas surbookée, ce qui laissa une ambiance un peu plus détendue, même si quelques passagers adjacents à vous te regardait avec un petit coup d'oeil étrange au vu de ton discours. Tu ne semble pas y prêter attention, parce qu'au contraire, tu accentues aussitôt ton idée ;

« En fait... tu es une super-héroïne ! Macchan la super-héroïne ! »

Tu te met à rigoler de plus belle. C'est fou ce que tu peux t'amuser en sa présence. Tu ne le remarque même pas, mais tu affiches toujours des mines rayonnantes lorsqu'elle est dans les parages. Plus que d'habitude, en tout cas, alors que c'est presque impossible venant de toi. Toute ta concentration se repose donc sur elle. Tu ne regarde même pas par la fenêtre, chose que tu fais toujours parce que tu adores coller ta face de rouquine contre la vitre. Là non, tu préfères la regarder elle, c'est plus divertissant. C'est pendant cette pause qu'en un éclair, une petite idée vient te traverser la caboche. Tu fouilles de nouveau tes poches pour reprendre ton portable bien que cette fois-ci, ce n'est pas sous la panique que tu le déverrouille pour en voir l'écran d’accueil. Sans plus attendre, tu allumes juste une application permettant de prendre des photos, faisant tout de suite tourner la caméra vers toi, dans l'idée de prendre un selfie. Ce n'était peut-être pas le bon moment ; Mami était possiblement toujours épuisée donc tu n'étais pas sûre de son accord.

« Macchan ! On prends une photo ensemble ? Ça te dis ? C'est pour immortaliser ton acte  héroïque ! »

Trop impatiente, tu t'empresse de te mettre en position pour une photo, cadrant l'appareil pour qu'on puisse vous voir toutes les deux, faisant un petit 'v' de la victoire de ta main libre.

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